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Robert
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Robert
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Dell aurait mieux fait de se taire

Dimanche 06 Avril 2008 à 17:38


Pub Kydiz

Je suis l’heureux possesseur d’un Imac tout nouveau tout beau et je voudrais remercier Steve Jobs d’avoir cru en ses produits quand plus personne n’y croyait justement. Aujourd’hui Apple, et sa ligne d’ordinateurs Macintosh entres autres, est une véritable institution dans le monde de l’informatique. De la douceur dans un monde de brutes pour certains, la classe et l’élégance pour d’autres, enfin chacun son avis sur la question.

Pour moi c’est surtout de très bonnes machines. Toujours est-il que ce qui est vrai aujourd’hui était loin d’être le cas hier. Nous sommes en 1997 et Apple est au bord du dépôt de bilan. A l’époque je vivais en Californie et je travaillais pour… Apple justement.

L’entreprise, qui m’avait embauché dans son secteur de recherche et développement en 1992, était au plus mal. Sans entrer dans les détails, nous ne vendions plus d’ordinateurs ou presque et nous bossions sur des projets dont on ne savait même pas si ils finiraient par être commercialisés ou non.

Et puis, l’un des deux Steve (Apple fut créé par Steve Wozniak et Steve Jobs en 1976), Steve Jobs, est revenu en 1997. Il apporta avec lui sa motivation, sa détermination, son esprit de synthèse et sa vision unique au monde selon moi, du marketing et du marché. La société s’est remise à vivre à ce moment là. En 1998, Apple sortit l’Imac. Il s’est vendu à travers le monde à plus de 800 000 exemplaires ce qui remit la société dans le bon sens et qui conforta le conseil d’administration dans son choix de confier à Jobs, les rênes.

A cette époque, un fabricant de PC ayant le vent en poupe, Michael Dell pour ne pas le citer, déclara que « si il était à la place de Jobs, il vendrait l'entreprise et rendrait leur argent aux actionnaires parce que ça ne marcherait jamais ». Jobs n’en fit rien, au contraire. Il se hâta d’enchaîner et nous nous mîmes à travailler sur des projets complètements différents. A l’époque, j’arrivais à la fin de ma carrière professionnelle due à mon âge avancé, et je ne comprenais pas très bien pourquoi nous travaiillons sur des projets de baladeurs musicaux. Mais, les employés avaient foi en Jobs et ses idées modernes. L’heure était à l’optimisme et à la reconquête. Il avait su « remotiver » tout le monde et nous disait que ce fameux baladeur musical sur lequel on travaillait, un jour, on le verrait partout.

J’ai quitté Apple en décembre 2001, année où j’ai pris ma retraite. Mes six petits enfants n’ont pas tous l’âge d’en avoir un, mais tous savent ce qu’est un Ipod. Il faut dire qu’aux Etats-Unis où je vis toujours, il y a quasiment un Ipod pour un habitant…

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Par ThomasJe ne sais pas si votre récit est véridique, mais en tous les cas les faits sont concordants et l'analyse pertinente. Je suis moi même allérgique au PC et fana de Mac et tout comme vous, je suis ravi que Jobs ait su sauver et relancer sa marque.
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le 07/04/2008
à 09:06