
Pourquoi tant de haine ?
Mercredi 29 Octobre 2008 à 20:48
Je suis profondément troublé par le mépris de Michel Rocard à l’encontre de Ségolène Royal. J’espère que c’est de la haine car au moins je pourrai mettre ça sur le compte de l’affectif.
Je ne comprends pas son acharnement et je me demande si je ne me suis pas trompé sur cet homme que je trouvais naguère si brillant.
Il a tout fait pour qu’elle perde en Mai 2007, il fera tout pour qu’elle perde à l’avenir.
C’est un homme exceptionnellement intelligent mais a-t-il l’intelligence du cœur ?
En même temps, ça jette ,pour moi du moins, un nouvel éclairage sur l’inimitié entre lui et Mitterrand ; je commence à comprendre une partie du ressentiment du « vieux » à son égard.
Regrette-t-il en ces temps de crise du capitalisme son ralliement au libéralisme, lent mais inexorable. N’oublions pas qu’il est venu du PSU, à la limite de l’extrême gauche.
Il s’est à l’époque rendu compte que l’économie administrée ne marchait pas aussi bien que l’économie libérale. C’était l’évidence à l’époque. C’est déjà moins sûr maintenant et, à mon humble avis, l’avenir pourrait bien démontrer le contraire, sans parler des autres aspects du monde, car il n'y a pas que l'économie, hein Michel!
Rocard fait partie de ces gens trop intelligents qui ne supportent pas de se tromper.
Concernant Ségolène ,je ne prétends pas que cette femme soit très brillante intellectuellement , je ne nie pas ses lacunes en économie et en politique internationale mais il me semble que, si elle est bien entourée, elle peut faire du bon boulot car elle a des qualités de cœur rares à ce niveau.
Et, de toute façon, n'importe quel homme ou femme politique a besoin d'être très conseillée, fût-il (elle) extrêmement brillant .
Plutôt que de la casser, comme le couple Jospin, ils auraient dû l’accompagner s’ils avaient encore de vraies convictions socialistes.
Mais ils sont probablement aigris de leurs échecs ; tous deux ont en effet échoué dans leur quête de la Présidence, et de voir une femme, de surcroît moins brillante qu’eux, c’en est trop peut-être.
Sauf contrordre, Michel, je ne t’aime plus !
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Quand les hommes politiques cesseront des êtres humains comme de "marchandises pas comme les autres".
Quand les hommes politiques ne sortiront plus des bancs élitistes et formatés des hautes écoles.
Quand les hommes politiques cesseront de parler de guerres pour parler de paix.
Surtout, quand les hommes politiques cesseront leur discours matérialistes du toujours plus pour reconnaitre la spiritualité de la vie.
Alors nous pourrons parler de politique comme quelque chose de valable.
à 09:53