
Je me sens cruche à chaque Nobel
Vendredi 10 Octobre 2008 à 10:57
Le prix Nobel de littérature 2008 a été attribué à l’écrivain français Jean-Marie Gustave Le Clézio pour son oeuvre «de la rupture», a annoncé ce jeudi l’Academie suédoise qui décerne le fameux prix.
L’Académie a expliqué son choix en récompensant un «écrivain de la rupture, de l’aventure poétique et de l’extase sensuelle, l’explorateur d’une humanité au-delà et en-dessous de la civilisation régnante».
Bien sûr Le Clézio, 68 ans, s'est déclaré «très ému et très touché» par la récompense, dans une interview en français à la radio publique suédoise. «C'est un grand honneur pour moi», a-t-il ajouté, précisant qu'il remerciait «avec beaucoup de sincérité l'Académie Nobel».
Le Clézio, 68 ans, était considéré comme un favori dans les cercles littéraires suédois depuis plusieurs années et son nom revenait avec insistance cette année.
Voilà ça c’est l’info officielle.
Maintenant à moi de donner mon humble avis. Je lis environ 5/6 livres par an. Par conséquent je ne suis pas particulièrement une grande lectrice ni une intello ou encore moins une littéraire. Mais quand je lis, je suis dedans et j’adore ça.
Je n’ai jamais lu de livre de Jean-Marie Gustave Le Clézio donc je ne jugerais pas son œuvre ni cet auteur qui j’en suis certaine écrit merveilleusement bien.
Par contre, il m’est arrivé de lire de « Nobels » histoire de voir. Comme on regarderait un film qui a eu l’oscar du meilleur film de l’année.
Et bien contrairement aux films oscarisés, les nobels m’ont souvent déçue. Encore une fois je reconnais que je ne suis pas une grande intellectuelle ni que ma culture personnelle éblouit les lieux où je passe ni illumine les discussions auxquelles je participe.
Mais justement. Je trouve dommage, qu’en matière de littérature, les récompenses données aux auteurs me font toujours passer pour une cruche.
Beaucoup j’en suis certains diront que les récompenses ne sont faites que pour ceux qui y accordent de l’importance et que chacun sa littérature. Certes ils n’auront pas tort, mais tout de même.
J’ai envie qu’un jour le Nobel soit donné à un auteur « grand public » car écrire pour tout le monde et avec talent n’est pas non plus une chose aisée et cela rendrait aussi, un hommage aux lecteurs et lectrices lambdas du métro, comme moi.
Et puis ça relancerait peut-être l’industrie du livre…
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à 11:00