
Un mal pour un bien
Lundi 22 Septembre 2008 à 21:32
Je ne suis pas calé en économie et carrément nul en finance, ça ne m’empêche pas de réfléchir un peu .
Donc je me fais ma petite analyse modeste des événements et je constate que les néo-libéraux ont été obligés pour cette fois de faire profil bas en nationalisant.
Avant bientôt de manger leur chapeau je le suppose , car on ne fait pas marcher la planche à billets sans répercussions sur l’économie.
Honnêtement j’espère qu’ils vont se prendre encore quelques vestes pour que le monde se mette à changer, même si c’est doucement.
Car pour le moment ce qui s’est passé est insuffisant, il faudra plus de dégâts pour que ça bouge, tant pis pour les dégâts collatéraux.
Cela fait si longtemps que les Etats-Unis vivent à crédit , cette crise est opportune pour casser le mythe du libéralisme sauvage, j’ose espérer que bientôt personne ne croira jamais plus que le marché puisse être la panacée .
Cette crise est opportune pour qu’on réhabilite des valeurs plus porteuses ou qu’on en crée d’autres plus belles, et qu’on se débarrasse de certaines chimères .
Le capitalisme n’est pas mort mais il va sûrement s’humaniser un peu.
Dans le même esprit je pense que la flambée des prix du pétrole a fait comprendre à tous ceux qui n’y avaient pas encore pensé que le pétrole était bien de l’or noir et que donc il fallait l’économiser.
Entre parenthèses, il en est de même pour toutes les matières premières , on a trop tendance à l’oublier.
Les changements de comportement induits par ces prises de conscience devraient être salutaires.
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le capitalisme poussé n'est rien d'autre qu'une forme de comunisme.
à 09:48