J’ai pris de la savarine tout l’été. Ce truc me retourne l’estomac mais j’ai tellement peur du palu que je m’y suis pliée lors de mes vacances asiatiques. Le paludisme. Encore une saloperie qui ne touche que les pays pauvres. Comme si ils n’avaient pas déjà assez de problèmes... Et nous qui nous plaignons sans cesse de notre climat continental sans qui nous ne serions pas là.
Enfin bref, et voilà qu’arrivé en France j’apprends que deux cas de paludisme autochtones ont été signalés par le Centre hospitalier de Nice (CHU), chez un couple de jeunes parisiens n'ayant pas voyagé dans une zone de présence du parasite. La direction générale de la santé est en état d’alerte et moi je me dis que justice est peut-être en train d’être faite (pardon au pauvre couple de malade).
Même si le diagnostic de « paludisme autochtone » dit d'aéroport semble à ce jour le plus probable, un moustique importé d'un pays impaludé via l'aéroport de Roissy ayant pu transmettre le parasite, il n’en reste pas moins qu’avec notre réchauffement climatique nous ouvrons les frontières à beaucoup d’espèces d’insectes. Pas seulement les moustiques d’ailleurs, plusieurs espèces de cafard et de nouvelles araignées et scorpions remontent pour s’installer chez nous.