
La face cachée de Chirac
Vendredi 06 Juin 2008 à 10:50
Le juge Jean-François Redonnet, du tribunal de grande instance de Papeete, a procédé, mercredi 4 juin, à une perquisition dans les locaux de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris. Un transport judiciaire intervenu dans le cadre de l'affaire "JPK". Le journaliste Jean-Pascal Couraud, surnommé JPK, disparu à Tahiti en 1997, enquêtait à l'époque, selon certains témoignages non vérifiés, sur des transferts de fonds suspects concernant le sénateur de Tahiti Gaston Flosse, un proche de Jacques Chirac.
En juin 2007, l'avocat de Jean-Pascal Couraud, Me Jean-Dominique des Arcis, avait fait référence lors de l'instruction à une "note circulant à Papeete en 1998-1999, faisant état de transferts de fonds par Wan [Robert Wan, richissime homme d'affaires proche de Gaston Flosse] à Jacques Chirac".
Par ailleurs, alertée par des renseignements non recoupés, la DGSE avait procédé à des vérifications concernant un hypothétique compte en banque détenu au Japon, en 1992, à la Tokyo Sowa Bank, par l'ancien président de la République.
Je crois que Jacques Chirac n’a pas la conscience tranquille. Mais pas plus que Mitterrand ou qu’un autre. Ce que je me demande c’est si il sera un jour inquiété ou si toutes les instructions, auditions de témoins etc. ne sont que les épisodes d’une grande mascarade visant à ne pas discréditer la justice française qui donne l’illusion que la justice est la même pour tous, alors que tout le monde sait bien que Chirac n’aura jamais de réels soucis.
Il vivra vieux (je lui souhaite) et dans le confort. Après sa mort, il y aura bien un reportage sur la six, genre « La face cachée de Chirac » ou « Les mystères de Chirac ».
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